La CSI se félicite de la libération des dirigeants syndicaux vénézuéliens José Elías Torres, William Lizardo et José Luis Subero, qui avaient été détenus arbitrairement dans le cadre d’une répression constante à l’encontre des militants syndicaux indépendants au Venezuela.
La CSI se félicite de la libération des dirigeants syndicaux vénézuéliens José Elías Torres, William Lizardo et José Luis Subero, qui avaient été détenus arbitrairement dans le cadre d’une répression constante à l’encontre des militants syndicaux indépendants au Venezuela.
Leur libération constitue un moment important pour les travailleuses et les travailleurs vénézuéliens et une étape majeure en matière de défense des droits syndicaux reconnus sur le plan international.
La CSI a systématiquement condamné la détention arbitraire de dirigeants syndicaux et a exhorté les autorités vénézuéliennes à respecter les droits fondamentaux internationalement protégés, notamment la liberté syndicale (convention n° 87 de l’OIT) et le droit d’organisation (convention n° 98 de l’OIT).
Le Conseil d’administration de l’OIT a prié instamment, à plusieurs reprises, le gouvernement du Venezuela de mettre en œuvre les recommandations de sa commission d’enquête et de collaborer pleinement avec les mécanismes de contrôle de l’OIT, notamment par le biais d’un dialogue tripartite soutenu et d’une coopération avec les organisations de travailleurs.
« La nouvelle d’aujourd’hui est source d’espoir non seulement pour les familles et les collègues des syndicalistes libérés, mais également pour tous les travailleurs et syndicalistes vénézuéliens qui luttent pour le respect de leurs droits sur le lieu de travail. »Luc Triangle, secrétaire général de la CSI
« Nous nous félicitons de la libération de José Elías Torres, de William Lizardo et de José Luis Suber, et nous exhortons les autorités vénézuéliennes à garantir le respect, sans exception, des droits syndicaux. Nous prions instamment le gouvernement de continuer de collaborer étroitement avec l’Organisation internationale du Travail et les partenaires sociaux afin de mettre pleinement en œuvre les recommandations du Conseil d’administration du BIT. La liberté syndicale et le droit d’organisation sont des droits fondamentaux universels qui ne peuvent faire l’objet d’une répression politique ».
La CSI soutient la collaboration constante de l’OIT avec le gouvernement du Venezuela en vue de mettre en œuvre le plan d’action convenu et de mettre la législation et la pratique nationales en pleine conformité avec les normes internationales du travail.
Le Conseil d’administration a souligné l’importance de la poursuite de la coopération avec le Bureau international du Travail, les organisations d’employeurs et de travailleurs afin de rétablir un dialogue social efficace et de répondre aux préoccupations liées aux droits du travail et à l’espace civique.
La CSI est solidaire des travailleuses et des travailleurs vénézuéliens et de leurs organisations dans leur quête de la justice sociale, des droits démocratiques et d’un dialogue social constructif.
